Spoutnik est un cinéma historique né en 1986 dont l’engagement est resté fidèle à sa ligne de résistance. Cinéma satellite au sein de l’Usine, cinéma tournant en orbite à l’intérieur de Genève, cinéma gravitant autour d’œuvres hors-système, d’astres invisibles ou de planètes mal connues, Spoutnik est un appareil qui permet de créer des microcosmes en dehors de la rentabilité-machine-industrie du cinéma commercial. C’est un espace dédié aux films — mais pas que — qui expérimentent, cherchent, et s’interrogent, à la marge.

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Équipe
• Archives • Tarifs  

🎥 Cinéma Spoutnik
11 rue de la Coulouvrenière, 1er étage
1204 Genève

📍Bureau du Spoutnik
4 place des Volontaires
1204 Genève

Spoutnik est accessible aux personnes à mobilité réduite sur rendez-vous

📞 +41 (0)22 328 09 26
cinema@spoutnik.info
 cinema Spoutnik
Avec l’appui de l’Etat et de la Ville de Genève, du Département des affaires culturelles et de la Loterie Romande.



La Bataille d’Alger
Gillo Pontecorvo
Italie, Algérie · 1999 · 121’ | VOstFR
DIM 12.04

16:00 — projection
18:00 — discussion autour d’un repas

Soirée organisée par GENÈVE PALESTINE


Le Spoutnik accueille le collectif GENÈVE PALESTINE pour une série de neuf projections, à raison d’une séance par mois, dans le cadre d’un cycle décolonial.

L’espace ainsi ouvert se veut un lieu populaire de réflexion, d’éducation politique et de dialogue autour des luttes de libération à travers le monde.
À travers des films et documentaires palestiniens et internationaux, ce cycle propose de faire vivre la mémoire des résistances, de tisser des liens entre elles et de nourrir de nouvelles formes de solidarité. Chaque projection sera suivie d’un temps de discussion et d’échanges, accompagné d’un repas.
Pour ce troisième rendez-vous, le collectif propose la projection du film La Bataille d’Alger.

Alger assiégée. Attentats, répression, torture. Le film plonge au cœur de la lutte pour l’indépendance algérienne et de la riposte coloniale française. Un récit collectif, brut et frontal, qui montre comment l’occupation et la répression font naître une résistance organisée en Algérie. 

Le film rappelle que l’ordre colonial, même lorsqu’il se présente comme légal ou civilisé, repose sur la violence et la répression, et que la résistance populaire organisée naît toujours de cette domination. Il fait ainsi écho aux luttes anticoloniales contemporaines et aux résistances face aux violences d’État, rappelant que ces mécanismes de domination continuent de structurer nos sociétés.