Spoutnik est un cinéma historique né en 1986 dont l’engagement est resté fidèle à sa ligne de résistance. Cinéma satellite au sein de l’Usine, cinéma tournant en orbite à l’intérieur de Genève, cinéma gravitant autour d’œuvres hors-système, d’astres invisibles ou de planètes mal connues, Spoutnik est un appareil qui permet de créer des microcosmes en dehors de la rentabilité-machine-industrie du cinéma commercial. C’est un espace dédié aux films — mais pas que — qui expérimentent, cherchent, et s’interrogent, à la marge.

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Équipe
• Archives • Tarifs  

🎥 Cinéma Spoutnik
11 rue de la Coulouvrenière, 1er étage
1204 Genève

📍Bureau du Spoutnik
4 place des Volontaires
1204 Genève

Spoutnik est accessible aux personnes à mobilité réduite sur rendez-vous

📞 +41 (0)22 328 09 26
cinema@spoutnik.info
 cinema Spoutnik
Avec l’appui de l’Etat et de la Ville de Genève, du Département des affaires culturelles et de la Loterie Romande.


SÉANCE DE COURT ET MOYEN MÉTRAGES
MER 06.05 — 20:30
MAR 12.05 — 20:30
MAR 19.05 — 20:30
DIM 17.05 — 20:30


Shut up White Boy
Vũ T. Thu Hà
États-Unis · 2002 · 16’ | VOstFR

Réalisé par Thu Hà, écrit, produit et interprété collectivement par un groupe de femmes queer asio-américaines, d’artistes dykes et de musiciennes punk rock. Le scénario raconte l’histoire d’un jeune homme blanc fétichiste des Asiatiques qui reçoit ce qu’il mérite quand l’équipe du restaurant, composée de dykes asiatiques, décide de se venger de son comportement raciste de manière créative. Le film dépeint un cauchemar racialisé où les rêves deviennent réalité, mêlant vengeance, désir, luxure et plaisir.






Framer Framed
Ramaya Tegegne
Suisse · 2021 · 27’ | VOFR

Un groupe de cinéastes et d’acteur·icex·s Noir·ex·s rejouent une réunion du comité d’un cinéma auto-géré. Une lettre de plainte est adressée au cinéma. Cela ravive les tensions au sujet du comportement à adopter face à un groupe d’hommes Noirs qui occupent pendant la journée le hall du bâtiment, alors que le cinéma projette en ce moment même un film sur la situation de ces travailleurs sans-papiers. Cette lettre demande: comment l’institution s’engage réellement pour un changement social et ceci au-delà des films présentés ?